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19 avril 2021

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Sainte Julie

Écrit par :
Jean-Claude JUNIN

Date de parution :
8 avril 2021

Lieu :
éphéméride

Photo principale de l'article
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8 avril, Sainte JulieBilliart. Fondatrice de l'Institut de Notre-Dame ( 1816)

Julie Billiart est née le 12 juillet 1751 au bourg de Cuvilly près de Compiègne dans le diocèse de Beauvais, de parents modestes. A 7 ans, elle transmettait déjà le catéchisme à ses camarades. Très pieuse dès son plus jeune âge, elle est admise à la première communion à l'âge de neuf ans. A 16 ans, elle travaillait aux champs pour venir en aide à ses parents.
Paralysée à 22 ans, miraculeusement guérie de cette paralysie qui l’a clouée au lit durant de longues années, elle fonde la congrégation des Sœurs de Notre-Dame en 1804, dont le but principal est l'enseignement et l'éducation chrétienne des jeunes filles pauvres.
En 1809, des difficultés l'obligent à transférer sa communauté d'Amiens à Namur où elle décède au milieu des sœurs le 8 avril 1816

Source : nominis.cef.fr

 

2€, 5€, ou plus :  soutenez GrasseMat’.Info votre journal de proximité.

8 avril, Sainte JulieBilliart. Fondatrice de l'Institut de Notre-Dame ( 1816)

Julie Billiart est née le 12 juillet 1751 au bourg de Cuvilly près de Compiègne dans le diocèse de Beauvais, de parents modestes. A 7 ans, elle transmettait déjà le catéchisme à ses camarades. Très pieuse dès son plus jeune âge, elle est admise à la première communion à l'âge de neuf ans. A 16 ans, elle travaillait aux champs pour venir en aide à ses parents.
Paralysée à 22 ans, miraculeusement guérie de cette paralysie qui l’a clouée au lit durant de longues années, elle fonde la congrégation des Sœurs de Notre-Dame en 1804, dont le but principal est l'enseignement et l'éducation chrétienne des jeunes filles pauvres.
En 1809, des difficultés l'obligent à transférer sa communauté d'Amiens à Namur où elle décède au milieu des sœurs le 8 avril 1816

Source : nominis.cef.fr

 

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Le 8 avril est le 97e jour de l'année du calendrier grégorien, le 99e en cas d'année bissextile, il reste 267 jours avant la fin de l’année.

C'était généralement le 19eme jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du radis*.

Dicton : « À la Saint Gautier, jamais le jour entier ne passe sans quelques giboulées.»

Célébrations :  Journée internationale des Roms**

 

 

 

* Le radis, Raphanus sativus (du latin radix, radicis, « racine, raifort ») est une plante potagère annuelle ou bisannuelle de la famille des Brassicacées, principalement cultivée pour son hypocotyle charnu, souvent consommé cru, comme légume.

Toutes les parties de la plante sont comestibles, bien que sa racine pivot soit plus populaire. La peau et la chair du radis peuvent être de différentes couleurs, dont la plus courante est le rouge. Certaines variétés peuvent être bicolores, roses, violettes, vertes, blanches ou noires.

 

Le 8 avril est le 97e jour de l'année du calendrier grégorien, le 99e en cas d'année bissextile, il reste 267 jours avant la fin de l’année.

C'était généralement le 19eme jour du mois de germinal dans le calendrier républicain français, officiellement dénommé jour du radis*.

Dicton : « À la Saint Gautier, jamais le jour entier ne passe sans quelques giboulées.»

Célébrations :  Journée internationale des Roms**

 

 

 

* Le radis, Raphanus sativus (du latin radix, radicis, « racine, raifort ») est une plante potagère annuelle ou bisannuelle de la famille des Brassicacées, principalement cultivée pour son hypocotyle charnu, souvent consommé cru, comme légume.

Toutes les parties de la plante sont comestibles, bien que sa racine pivot soit plus populaire. La peau et la chair du radis peuvent être de différentes couleurs, dont la plus courante est le rouge. Certaines variétés peuvent être bicolores, roses, violettes, vertes, blanches ou noires.

 

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** C’est le 8 avril 1971, que les Roms, qui représentent la première minorité de l’Union européenne, choisissaient, malgré une situation encore difficile, les symboles de leur communauté ainsi que leur drapeau et leur hymne.

Peuple nomade formé de quatre groupes (Les Kalderash, les Curara, les Lovara; les Boyasa), il fait partie de la famille des tziganes, souvent surnommé Romanichel (" peuple de Rrom " en Sinti*).

Le peuple Rom dans l'histoire

C’est vers l'an 1000, que les Roms quittèrent l'Inde et l'Egypte dont ils sont originaires pour se rendre en Perse. Ils atteignirent les Balkans vers le XIVème siècle. Se dispersant à travers l’Europe, ils se christianisèrent au contact de la population chrétienne européenne.

C’est en Europe de l’Ouest, qu’ils connaîtront leur plus grande vague de migration au XVIème siècle, où certain pays n’hésiteront pas à les déporter dans les colonies africaines et Américaines. Jusqu’au XXème siècle, les Roms se retrouveront plus ou moins en bon terme avec les Européens.

Mais, dès 1930, ils seront victimes de la politique raciale des nazis et de leur programme d'extermination et de génocide.
On dénombre entre 250 000 et 500 000 déportés et tués sur les 700 000 qui vivaient en Europe. Cette période porte pour les Roms le nom de Samudaripen, c’est à dire "meurtre total" en langue Romani.

Les Roms d’aujourd’hui

On estime qu’il y a entre 7 et 9 millions de Roms qui vivent en Europe. Beaucoup de Roms sont toujours victimes de la tziganophobie. Et celle-ci ne peut être combattue que par la reconnaissance de leur histoire, de leur culture, et de leur contribution au patrimoine européen.

Un devoir de mémoire

De nos jours, l’ampleur du génocide des Roms n’est pas assez reconnue au près d’un large public, et certains ignorent même son existence. Cela est probablement dû au fait qu’il aura fallu attendre 1982 pour que l’Allemagne reconnaisse officiellement ses responsabilités et en France seulement 1997, pour qu’un Président de la République y fasse référence, pour la première fois, dans une cérémonie en mémoire des victimes de la déportation.

** C’est le 8 avril 1971, que les Roms, qui représentent la première minorité de l’Union européenne, choisissaient, malgré une situation encore difficile, les symboles de leur communauté ainsi que leur drapeau et leur hymne.

Peuple nomade formé de quatre groupes (Les Kalderash, les Curara, les Lovara; les Boyasa), il fait partie de la famille des tziganes, souvent surnommé Romanichel (" peuple de Rrom " en Sinti*).

Le peuple Rom dans l'histoire

C’est vers l'an 1000, que les Roms quittèrent l'Inde et l'Egypte dont ils sont originaires pour se rendre en Perse. Ils atteignirent les Balkans vers le XIVème siècle. Se dispersant à travers l’Europe, ils se christianisèrent au contact de la population chrétienne européenne.

C’est en Europe de l’Ouest, qu’ils connaîtront leur plus grande vague de migration au XVIème siècle, où certain pays n’hésiteront pas à les déporter dans les colonies africaines et Américaines. Jusqu’au XXème siècle, les Roms se retrouveront plus ou moins en bon terme avec les Européens.

Mais, dès 1930, ils seront victimes de la politique raciale des nazis et de leur programme d'extermination et de génocide.
On dénombre entre 250 000 et 500 000 déportés et tués sur les 700 000 qui vivaient en Europe. Cette période porte pour les Roms le nom de Samudaripen, c’est à dire "meurtre total" en langue Romani.

Les Roms d’aujourd’hui

On estime qu’il y a entre 7 et 9 millions de Roms qui vivent en Europe. Beaucoup de Roms sont toujours victimes de la tziganophobie. Et celle-ci ne peut être combattue que par la reconnaissance de leur histoire, de leur culture, et de leur contribution au patrimoine européen.

Un devoir de mémoire

De nos jours, l’ampleur du génocide des Roms n’est pas assez reconnue au près d’un large public, et certains ignorent même son existence. Cela est probablement dû au fait qu’il aura fallu attendre 1982 pour que l’Allemagne reconnaisse officiellement ses responsabilités et en France seulement 1997, pour qu’un Président de la République y fasse référence, pour la première fois, dans une cérémonie en mémoire des victimes de la déportation.

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